• A ne pas manquer !

    VIENS et VOIS !

    Samedi 12 octobre 2019

    Un jour pour Dieu, un jour pour toi !

    À tous les jeunes qui sont en France et à chacun !
    Tu as entre 18 et 30 ans… Le Christ t’a saisi et tu cherches comment Le suivre…
    Comment te laisser mieux percevoir notre vie monastique ?

    Tu peux vivre cette année encore une nouvelle journée de partage avec les moines et moniales.

    En te rendant dans l’un des nombreux monastères de France, le plus proche de chez toi, pour y découvrir :  où chercher Dieu et vivre à fond l’Évangile de Jésus-Christ, au désert, à l’écoute de l’Esprit, dans la prière continuelle et la communion fraternelle ; à travers le partage de la vie des moines et des moniales (lectio divina, oraison silencieuse, adoration, célébration de l’office divin et de l’Eucharistie, travail et détente, enseignement)…

    Liste des monastères qui participent à cette journée d’octobre 2019 (12 octobre ou l’un des week-end proche) Viens et vois.

    Service des moniales
    Fondation des monastères
    vie-monastique.com

  • Diaporama

  • Les facettes d’une Vie de Carmélite

    Réunies en petite communauté, les sœurs cherchent à concrétiser l’idéal dessiné par Sainte Thérèse : « devenir un petit collège du Christ ». 

    La journée est rythmée par la Messe et les temps de prière : Oraison silencieuse et office liturgique ; ainsi que par le travail partagé.  Un équilibre de silence et de solitude colore l’espace où se vit le bonheur de la vie fraternelle.

    Le rythme quotidien de la prière liturgique et l’oraison silencieuse matin et soir forment le cadre de la journée.

    Le temps du travail artisanal, le travail domestique et la vie fraternelle se veulent en profonde communion avec l’effort laborieux des hommes de notre temps.

  • Un Lieu

    Le monastère actuel, de ligne résolument contemporaine, a été dessiné, en 1965, par l’architecte Pierre Pinsard. La chapelle achevée en 1994 a été réalisée par l’architecte François-Xavier Legenne.

    Plus qu’un Lieu, le Carmel est un « Colombier de la Vierge Marie » (F 4,5), signe eschatologique du Royaume de Dieu, où se vit et s’apprend la « Fraternité Missionnaire » dans la Foi, l’Espérance et la Charité.

  • Un accueil

    Elles sont heureuses de partager leurs célébrations ainsi que le calme de leur petit accueil à ceux qui viennent s’y ressourcer.

    La communauté est heureuse d’offrir un lieu de prière dans un diocèse marqué par la diversité.  Elle est ainsi désireuse de s’ouvrir aux enjeux qui dynamisent nos sociétés.

    En communion avec le diocèse, le Carmel se veut en fidélité à la mission de l’Eglise : par les chemins de la prière et de la vie fraternelle, rendre un humble témoignage Au Mystère du “ Dieu-Amour ” et rejoindre l’Eglise en grand élan d’intercession pour le monde.

  • Les Origines du Carmel

    Jusque : – Amiens –

    Durant la période révolutionnaire, la communauté réussit à rester groupée dans des maisons contiguës. La vie carmélitaine put reprendre, de façon visible, en 1799. Les événements en début du siècle amenèrent un temps d’exil en Belgique : le retour  put se faire après la victoire de 1918.

     

    Des emplacements successifs abritèrent la communauté. Depuis, la présence priante des Carmélites se continue dans la confiance et la joie, dans un emplacement tout à fait propice à la  vie  contemplative.

    Sa fondation, en 1606, est un épisode du renouveau religieux suscité en France après la longue période troublée de la Réforme et des guerres de religion.

    Malgré les vicissitudes de l’histoire, le Carmel, à Amiens, ne fut jamais dissout. Actuellement une petite communauté y vit la vie contemplative selon la mission spécifique impulsée par Thérèse d’ Avila.

    Situé sur la colline Montjoie, en bordure de la ville, le Carmel d’Amiens assure, depuis 4 siècles, sa mission de veille silencieuse et de prière au cœur de l’Eglise diocésaine.

  • Les Origines du Carmel

    De la Palestine à l’Espagne:

    L’histoire de l’Ordre du Carmel commence avec des pèlerins qui, à la fin du XII° siècle, s’établissent sur le Mont Carmel en Palestine sur les traces du prophète Elie.Ces ermites prennent le nom de :  « Frères de la Vierge Marie».

     

     

    De l’Espagne à la France :

    En 1604, des Sœurs espagnoles viennent implanter le Carmel dans une France divisée par le protestantisme.

     

     

    Jusque : – Amiens –

    Durant la période révolutionnaire, la communauté réussit à rester groupée dans des maisons contiguës. La vie carmélitaine put reprendre, de façon visible, en 1799. Les événements en début du siècle amenèrent un temps d’exil en Belgique : le retour  put se faire après la victoire de 1918.

     

     

  • Les Origines du Carmel

    De l’Espagne à la France

    En 1604, des Sœurs espagnoles viennent implanter le Carmel dans une France divisée par le protestantisme.

    Le Carmel d’Amiens a été fondé le 14 mai 1606, jour de la Pentecôte. Quatrième Carmel de France, il fut implanté en terre picarde par Sr Isabelle des Anges (du Carmel de Salamanque), fille spirituelle de Thérèse d’Avila, sans doute   la plus française d’esprit et de cœur du groupe espagnoles venues apporter la Réforme thérésienne.

    Pendant près de trois ans (1614- 1616) le Carmel d’Amiens eut la joie de posséder parmi ses moniales celle même qui, avec Pierre de Bérulle avait été à l’origine de l’introduction du Carmel en France : Madame Acarie, la Bienheureuse Marie de l’Incarnation qui partit ensuite au Carmel de Pontoise.

    Assez vite la Communauté fut en mesure de fonder à son tour. En 1625, six religieuses partent à la fondation de St-Denis, en 1636, dix à la fondation d’Abbeville, en 1641, six autres sœurs partent à Compiègne, en 1890, cinq sœurs fonderont le Carmel d’Arras, sans compter nombre de religieuses envoyées ici ou là pour fonder ou aider, jusqu’en Afrique.